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Joannes CATON

Le retour en France
     

mise à jour : 21.08.2005
(c) B.Rivatton





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Crédit photo : B.R. / 01.2002

Le retour en France (de Sydney à Saint-Etienne) ...

 

Après avoir quitté la Nouvelle-Calédonie le 11 mai 1879, Joannès Caton va résider quelques temps en Australie.

C'est depuis le City of Melbourne qu'il débarque à Sydney. Il va tenter de travailler pour l'exposition internationale de Sydney en septembre. Il réside alors 226 Georges Street.

Il repart pour la France à bord du Kent. Au passage, il résidera quelques semaines à Londres lors de l'escale. Il accoste sur les côtes françaises le 10 avril 1880, et arrive enfin à Saint-Etienne une semaine après.

Conservant toujours la vigueur de ses opinions, parfois difficilement conciliables avec le nouveau pouvoir républicain, il essaya de faire venir Louise Michel à Saint-Etienne ; en janvier 1881, il est présent à l'enterrement de Blanqui. Il reste également en contact avec ses anciens compagnons de déportation (il sera l'auteur de la nécrologie d'Amouroux en 1885 dans Le Réveil de la Loire et de la Haute-Loire).

Joannès Caton va également s'impliquer dans la vie politique locale. Candidat élu aux élections de 1881, il siège au Conseil municipal jusqu'en 1885 (et ne se représentera pas). Il est également le secrétaire du Comité républicain socialiste en 1888.

Il exerce de multiples activités :
- Agent d'assurance (Le Midi, 28 rue Saint Louis -actuelle rue Gambetta).
- Journaliste : en 1883, correspondant du Petit Lyonnais, avec une chronique "Lettres stéphanoises" ; en 1889, publie des articles dans Le Réveil Roannais.
- Chargé de mission par la Municipalité, il deviendra directeur d'un établissement de la Ville. Les archives le mentionne comme expéditionnaire au marché de gros le 1er janvier 1889. Il sera relevé de ses fonctions par suppression d’emploi le 2 juin 1892.

Sur le plan privé, il épouse civilement Jeanne Meunier le 22 décembre 1883. De cette union, il aura trois filles : Elisabeth-Rose et Marguerite-Catherine (1884) puis Emma Benoite (1896).

Dans la dernière partie de sa vie, il aurait été très diminué physiquement et mourut le 10 février 1914, entourés des siens. Il est enterré au cimetière du Crêt de Roch à Saint-Etienne, allée 17.

Sources :
- Archives municipales de Saint-Etienne.
- Anne Morfin-Caton et Pierre-Henri Zaidman, Jean Caton, le communard de Saint-Etienne,
in Gavroche revue d'histoire populaire, n. 125, sept.-oct. 2002, pp.10-16.

 

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