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Jules GARNIER

Biographie sommaire (1839 - 1904)
     

mise à jour : 15.02.2016
(c) B.Rivatton





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Plaque sur la maison natale de Jules Garnier, 23, rue Charles de Gaulle - Saint-Etienne
Crédit photo : B.R. / 01.2002


Acte de naissance de J. Garnier
Crédit photo : Archives municipales de Saint-Etienne / 01.2002

Acte en grand format (184 Ko)


Un élève de l'école des mines ...

Né à Saint-Etienne (Loire-France), le 25 novembre 1839, sur ce qui était à l'époque la Commune de Montaud.

Sur son acte de naissance (Archives municipales de Saint-Etienne) il est prénommé Jacques. Son père, Jean-Baptiste est boulanger (âgé de 42 ans) rue de Roanne, son épouse est Marie Javelle. Les témoins sont probablement des frères de la maman, Martin Javelle (38 ans), également boulanger rue Saint-Roch et Jacques Javelle (25 ans) Béraudier, rue des Gauds.

Elève à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, promotion de 1860 (*).
Géologue et chimiste, industriel, Jules Garnier se révèlera également être un historien et un ethnologue de talent.

  (*) L’école des Mineurs de Saint-Etienne est créée en 1816, suite au transfert de l’école des Mineurs de Pesey-Nacroix en Savoie. Dirigée au début par Beaunier, elle fournira dans la première moitié du XIXe siècle, un nombre important de grands industriels et/ou chercheurs. Beaunier sera par exemple à l’origine de la construction de la première ligne de chemin de fer de France entre Saint-Etienne et Andrézieux.

Histoire de la première ligne de chemin de fer continentale
(
www.vieux-saint-etienne.com )

Histoire de l'Ecole des Mines de Saint-Etienne : www.emse.fr.

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usine Pointe Chaleix (Nouméa)
Crédit photo : www.jules-garnier.com


Plan projet métro aérien pour Paris
Crédit photo : www.jules-garnier.com


Gravure de Jules Garnier en Nouvelle-Calédonie
Crédit photo : www.jules-garnier.com


Emplacement tombe de J. Garnier au cimetière du crêt de Roch, à Saint-Etienne
Crédit photo : B.Rivatton/08.2002


Tombe de J. Garnier au cimetière du crêt de Roch, à Saint-Etienne
Crédit photo : B.Rivatton/08.2002
Détail de la tombe de J. Garnier au cimetière du crêt de Roch, à Saint-Etienne
Crédit photo : B.Rivatton/08.2002


Un voyageur ... ingenieur / inventeur ... ecrivain ...

A sa sortie de l'Ecole de Mines de Saint-Etienne, il travaille deux ans aux Aciéries de la Marine et des Chemins de Fer, puis réalise une brève étude géologique en Sardaigne en 1862.

Il est envoyé à Nouméa comme chef du service des mines de Nouvelle Calédonie en 1863. Jusqu'en 1866 il va parcourir l'île, et y découvrir le nickel. Il effectuera également des missions au Canada ... Son travail est largement reconnu, et il reçoit, à l'âge de 28 ans, la légion d'honneur (dossier Cote L1077027 / sous son prénom de naissance : Jacques).

Source : Dossier Légion d'honneur (Base Léonore)


Voila comment Louis Aguillon, inspecteur général des mines, décrit la mission de Jules Garnier sur le Caillou :
" Quelques années auparavant, la Nouvelle-Calédonie [Charles-Emile Heurteau arrive en Nouvelle-Calédonie en 1872] [...] avait été l'objet d'une étude géologique et minéralogique de la part d'un jeune et brillant élève de l'École des Mines de Saint-Étienne, Jules Garnier, qui, de 1863 à 1866, y avait rempli les fonctions de chef du service des mines.
Garnier s'était principalement attaché par des observations géologiques et par des travaux de recherche à l'étude des gisements de combustibles de la côte Sud-Ouest, auxquels la marine attachait une importance spéciale pour les besoins de ses bateaux. Voyant qu'il n'y avait pas possibilité d'en tirer quelque avantage pratique, Garnier s'était mis à l'étude de la géologie générale de l'île et des gîtes métallurgiques qu'elle pouvait contenir.
Ce ne pouvait être qu'un " essai ", suivant le titre qu'il donna lui-même à son travail, tant étaient grandes les difficultés de circulation ne permettant guère de s'éloigner du littoral, et si rares avaient été les recherches des prospecteurs. Jules Garnier avait néanmoins eu le mérite et l'honneur de découvrir ce beau minerai de nickel qui devait être une source de fortune pour la colonie et auquel la science et l'industrie reconnaissantes ont donné le nom de garniérite.
"

(Source : Biographie de Charles-Emile Heurteau (1848-1927),
publié dans Annales des Mines, 12e série, vol. 12, 1927)

Expéditions de Garnier en N.C. ... récits de voyages ... Expéditions de Jules Garnier en Nouvelle-Calédonie

En 1876, Jules Garnier dépose un brevet pour l'exploitation industriel du nickel calédonien et participe à la création d'une société (la future Société Le Nickel - la SLN), en faisant construire la première usine de nickel à Pointe-Chaleix à Nouméa.

Jules Garnier et le nickel ... histoire d'une épopée industrielle. Jules Garnier et le nickel

Entre temps, il participera de manière active, comme militaire, à la guerre de 1870 et tentera de résister à l'invasion prussienne dans l'est de la France.

Il mènera quelques reflexions sur les transports urbains dans la capitale, proposant la réalisation d'un métro aérien. Enfin, il effectuera quelques recherches dans le domaine à la fois des explosifs (expérimenté pendant le conflit de 1871) et d'une meilleure utilisation de la vapeur.

Enfin, associé avec son fils Pascal (décédé prématurément à l'age de 26 ans, en 1898) il reprendra ses expéditions lointaines.

Ingénieur-inventeur de talent, Jules Garnier est également connu pour l'importance et la diversité de ses écrits. Bien au delà de la "simple" publication de résultats de recherches et/ou projets divers, Jules Garnier est un écrivain complet. Il publiera un nombre très importants d'articles dans les domaines des sciences et des techniques, mais aussi dans des revues de géographie.

Sa bibliographie est impressionnante, avec plus de 30 références, dont ses récits de voyages, son livre référence "Le Fer", et plusieurs inventions dans divers domaines. Après 1870, il deviendra même secrétaire de la Société de Géographie de Paris.

Bibliographie de Jules Garnier ... Bibliographie de Jules Garnier

Jules garnier sera marié à Jeanne SANLAVILLE. Père de Alain GARNIER (avocat à Paris, mort en 1914), Pascal GARNIER (1872-1898, ingénieur diplômé de l'Ecole Centrale), et Eugène François Gilbert (E.F.G.) GARNIER (1874-1964, X 1892, officier d'artillerie devenu général de brigade). Un arrière-petit-fils de E.F.G. GARNIER a fait polytechnique : Arnaud Luc Yann SAINT-SAUVEUR (né en 1974 ; X 1995).

Source : Annales des mines : www.annales.org/archives/

Jules Garnier, de retour d'un voyage à Rome, décède à Menton (Alpes-Maritimes-France), le 8 mars 1904. Il est enterré au cimetière du Crêt de Roch à Saint-Etienne (Loire-France).

Voir emplacement de la tombe de Jules Garnier (fichier point Google Earth)
Pour mieux connaitre les multiples facettes de Jules Garnier :
www.jules-garnier.com

Aujourd'hui encore, la présence de Jules Garnier est manifeste, particulièrement en Nouvelle Calédonie. Jules Garnier reste encore pour la Nouvelle-Calédonie, le personnage à l'origine du développement industrielle ...

Jules Garnier aujourd'hui ... en Nouvelle-Calédonie et de par le monde ... Jules Garnier aujourd'hui


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Des Foréziens sous les tropiques ... en Nouvelle-Calédonie au XIXe siècle.

Les Maristes ... Jules Garnier ... Joannès Caton

80 pages, ill.,

 
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